De retour des collines, je retrouve le chemin des blogs, et le dernier message de Samantdi sur l'été rêvé rarement accompli entre en parfaite résonance avec ce que je ressens.
Pour l'été, attendu parfois pendant de longues semaines fatigantes, comme pour d'autres événements, tout se passe comme si l'attente contribuait à créer une sorte de représentation idéale qui bien évidemment ne coïncidera jamais (ou presque) avec le présent vécu. J'ai beau le savoir, connaître et comprendre ce pernicieux mécanisme de la projection ne m'empêche toujours pas de replonger dedans...
Cela dit, en commentant son propos, j'ai rajouté que j'appréciais toujours la rentrée, qui n'est pourtant (ou justement ?) pas un moment que j'attends avec moult projection. Faut-il en conclure que je ne peux apprécier pleinement que ce que je n'ai ni projeté ni anticipé ?
Voilà un bon sujet de capilotractage (spécial dédicace à Niou) sur lequel méditer...d'ici l'été prochain !