Jeudi 18 février :

De touts petits bonheurs émaillent heureusement une semaine où l'énergie manque et où la fatigue généralisée augmente les comportements d'agressivité dont j'ai été témoin (mais pas victime directe) tous les jours, au boulot ou dans les transports...
Ainsi ce jeudi d'une petite heure passée auprès de Lola dont je souhaitais l'avis sur des décisions d'ordre financier complexes à arbitrer. Autour d'un thé, j'ai pu lui exposer mes différentes options, et elle m'a dit franchement ce qu'elle en pensait, et son avis était très juste.
Je n'ai pas encore tous les éléments pour trancher définitivement mais je construis ma réflexion petit à petit.
J'ai parfois beaucoup de mal à opérer certains choix, mes amis sont indispensables pour m'aider, et l'un des conseils qui m'a le plus aidée en diverses circonstances a été : "Si tu n'es pas sûre, c'est que ce n'est pas le bon choix. Tu reconnaîtras immédiatement le bon choix." J'avais du mal au début avec cette conception, croyant que le doute faisait partie intégrante de mon fonctionnement, et me demandant " Et que faire si la certitude n'apparaît jamais ? Ne doit-on pas se forcer parfois ?"
L'amie en question étant une personne très rationnelle, j'ai décidé de lui faire confiance, et c'est un bien précieux cadeau que celui qui aide à se débrouiller tout seul !
Cela peut sembler contradictoire avec mon besoin d'avis, mais en fait les avis de mes amis complètent par leurs angles d'approche différents mon analyse d'une question, que je tranche ensuite seule, en me fiant à mon sentiment de certitude intérieure. Jusqu'à présent je ne l'ai jamais regretté...